Interview avec Marie Charvet et Pierre-Yves Ginet, du magazine “Femmes ici et ailleurs”

Pour regarder la vidéo : https://youtu.be/AXc14bF0LEw

Le magazine et le Club « Femmes ici et ailleurs »

Pierre-Yves est un des fondateurs des Editions du 8 mars et du magazine « Femmes d’ici et Ailleurs ». Pierre-Yves est co-rédacteur en chef avec une co-rédactirce en chef, Sandrine Boucher. 

Marie Charvet nous partage l’histoire de la promotion du magazine.

Pierre-Yves :

J’ai été grand reporter pendant 20 ans. J’ai fait des reportages exclusivement sur des femmes en lutte, femmes en résistance. Suite à cela, une association s’est créée « Femmes ici et ailleurs ». Des expositions s’en sont suivies en France, vues par plus de 300 000 personnes. On a très vite vu l’émotion qui se dégageait. Les visiteurs, hommes ou femmes, nous disaient souvent : 

« Pourquoi on n’est pas au courant ? »

« Wahou elles sont énormes »,

 « C’est génial, la force et le partage qu’elles nous donnent ».

L’information aujourd’hui est mesurée. La femme est soit présentée en tant que victime, soit en tant que rôle féminin (maman, épouse, etc).

En parallèle, on allait voir la presse avec ces chiffres en leur disant : « Pourquoi vous en parlez si peu » ?

On n’a pas eu un écho très fort par la presse. 

En 2012, on a donc décidé de créer ce magazine d’information, généraliste, international, économie, sport. 

On finance cette information avec des journalistes français et étrangers, et on les forme. 

On a été élu « meilleur magazine de Franc »e il y a 2 ans, et « meilleur média tenant compte de l’égalité » dans le festival « Les Fameuses »  à Nantes.

Nous travaillons un peu à l’ancienne, on évite le zap. On cherche, on enquête, on prend notre temps.

C’est un magazine avec 0%  de publicité, que de l’information.

C’est un bimestriel, pas vendu en kiosque, pour être cohérent avec ces valeurs : « informer », et « transmettre la culture d’égalité », montrer un rôle modèle, partager ses valeurs. 

Il faut encourager à partager cet imaginaire, et voir que le champ des possibles est là pour les hommes et pour les femmes.

C’est un magazine unique en France. Nous en sommes au numéro 35. Zéro publicité, donc dense, mais qui se lit tranquillement pendant 2 mois. 

C’est un outil familial, pas mal de familles le partagent, les ados le lisent, le mari. C’est quelque chose qui se transmet, qui est sujet à discussion.

C’est un magazine qui se partage par le bouche à oreille.

La plupart des adhérentes sont des femmes, mais lu autant par les hommes à la maison, car il est  instructif avec tous ses articles.

C’est un bel objet car c’est un magazine de garde, patrimonial, dans les bibliothèques. Un magazine de femmes qui va se garder. 

Nous sommes à contre courant : nous faisons du papier  à la place du digital, nous prenons le temps au lieu de consommer l’info trop vite. 

C’est la magie de ce qui se passe autour du Club : plus ça va, plus on se tait, c’est la communauté qui prend le relai pour en parler. 

Marie nous parle maintenant du mode de diffusion : « le bouche à oreille ».

Quand on a réfléchi à la diffusion, nous avons eu un rêve économique : sortir du circuit traditionnel des kiosques. Plus il va y avoir de personnes qui vont lire ce magazine, plus il y aura de revenus qui seront redistribués aux lecteurs. On a imaginé que les membres du Club « Femmes ici et ailleurs » vont partager leur enthousiasme  par un système de parrainage.

Le club est un réseau national de personnes qui partagent ces valeurs aux plus grands nombre de personnes. C’est la démultiplication des sources d’inspiration, aussi bien dans le magazine que dans le blog collaboratif, pour montrer en plus du magazine qui est lui, limité à 80 pages. 

Ce sont également des évènements organisés dans toute la France en présentiel, dans les villes où le magazine commence à émerger.

Nous avons également un évènement en ligne tous les jeudis : nous échangeons avec des personnes inspirantes et répondons aux questions.

C’est également une opportunité professionnelle pour des femmes et des hommes avec un potentiel énorme. C’est du développement de réseau avec une rétribution sur les adhésions et animations d’équipes.

Vous êtes « business développer ». Par exemple, vous allez chercher 5 personnes et chacune, elles vont aller chercher 5 personnes partout sur le territoire.

Nous sommes au démarrage, donc gros potentiel. C’est un métier, on vous forme, vous êtes encadré. C’est « l’entreprise du 21ème siècle », qui permet une grande liberté d’initiative et financière. 

On a eu l’envie d’innover un nouveau modèle économique, et l’on voit que c’est possible. Nous sommes au début de quelque chose qui va vraiment être gros. 

C’est un magazine d’information avant d’être un magazine féminin, qui plait donc autant aux hommes qu’aux femmes.

Le Club permet de se rencontrer autour d’une communauté, en plus du magazine. Rompre la solitude, partager des valeurs, et on s’éclate !

Pour regarder la vidéo : https://youtu.be/AXc14bF0LEw

Pour souscrire, envoyez-moi un mail à contact@valerieficheux.com

Ou vous pouvez aller directement sur le site des éditions du 8 mars, et comme cela se vend par le bouche à oreille, vous marquerez “Ficheux” quand on vous demandera la personne qui vous en a parlé… 🙂 https://www.editions-8mars.com/

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