C’est quoi Stratège en liberté ?

Pourquoi je me définis "Stratège en liberté" ?

Cela remonte à plus de deux ans, quand je me suis lancée dans l’entrepreneuriat (une fois de plus). Plus jamais je ne voudrais être salariée. Ça c’est Moi, je suis comme ça. Je ne voulais plus de patron. Dans l’entreprise où j’étais, je voyais bien qu’il y avait des choses qui n’allaient pas, je voulais proposer des améliorations. Mais il y avait les strates de la hiérarchie, qui font qu’on ne peut pas dire, ou ne peut pas faire.

Pour moi c’était insupportable, je me suis dit que c’était fini. Aujourd’hui ce que je veux, c’est chercher ma liberté dans tout ce que je fais. C’est vraiment le moteur qui m’a animé pendant tout ce chemin sur ma reconversion. J’ai fait plusieurs choses. Et je n’ai jamais dérogé à cela.

C’est vraiment de plus en plus important pour moi. Surtout qu’aujourd’hui, en octobre 2020, avec la période du Covid on sait tous très bien que ce n’est pas évident. On a un peu l’impression qu’il nous prive de nos libertés. C’est qui « il » ? Soit c’est le Covid qui nous prive de liberté, ou peut-être le gouvernement ? Mais c’est comme ça. Il faut faire avec.

Mais mon accroche « Stratège en liberté » a pris une puissance au carré…

La liberté nous attend à notre arrivée sur terre

Aujourd’hui, j’ai choisi de faire une vidéo dans un port, parce que le bateau représente pour moi la liberté. Un port où vous larguer les amarres. La mer, c’est un des seuls espaces de liberté, où vous pouvez aller à la vitesse de vous voulez ! C’est ce qui m’a choqué la première que je suis montée sur un bateau. Vous pouvez faire des demi-tours, des ronds dans l’eau, tourner à droite à gauche… plus de stop, plus de sens interdits, juste une priorité à droite. Simple et efficace. Et bien oui, incroyable cette sensation de liberté. Ceci met surtout en exergue qu’on est privés de pas mal de libertés.

Dans mes objectifs, quand j’ai quitté Cannes et vendu mon appartement, pour monter à Lyon ouvrir mon concept store, il y a plus de deux ans, je me suis dit que je reviendrai ici, et je prendrais bien un « pied à l’eau » au lieu de prendre un « pied-à-terre » quand j’aurai ma victoire de la réussite. C’est ce qui m’anime et me fait plaisir. Rêver. N’oubliez jamais que rêver c’est commencer à créer votre vie. On en parle dans ma formation ou ateliers.

Vous savez que j’ai déjà parlé dans les vidéos du pouvoir des pensées positives, de l’attention, de la visualisation, donc j’aime bien venir régulièrement dans ce joli endroit pour… rêver. Qu’est-ce qui nous empêcherait de mettre nos rêves en réalisation ? Personne.

Rêver c’est vraiment le moteur de notre vie. J’en ai déjà parlé dans une autre vidéo. J’aime bien venir ici parce que si je rêve, je rêve que tout est possible, je rêve que si on n’a plus le droit de rien faire, je pourrais quand même faire des ronds dans l’eau… enfin j’espère…

La liberté me prend vraiment au fond de moi, et c’est quelque chose que je veux transmettre dans ce que je fais, avec ceux qui me suivent. Hier encore, j’avais fait une Story et une dame me dit : « Mais qu’est-ce que j’aime l’esprit de liberté que tu insuffles ».

Parce qu’on se sent de plus en plus oppressé. Derrière les masques encore plus. Et moi je ne veux pas baisser mon taux vibratoire, je ne veux pas vivre dans cette atmosphère négative.

Depuis la nuit des temps, il y a toujours eu des hauts et des bas dans la vie. J’aimerai rebondir sur le fait que, quand on est venu sur terre on était tous égaux.

J’aime bien dans mes ateliers, imaginer qu’il y a un petit œuf qui tombe sur terre, comme Calimero, qui sort de sa coquille, qui regarde autour de lui, et qui voit tout cette espace autour de lui. Il voit tout ce que dame nature nous a préparé pour bien vivre sur terre. Il faut prendre conscience qu’elle nous a bien tout préparé, puisqu’on peut boire, manger, vivre, dans la température idéale. Merci dame nature. Merci que l’on puisse s’épanouir sur cette belle planète. Il ne faut jamais oublier ça.

Ce n’est pas parce qu’il y a des personnes qui ont décidé de nous diriger, de nous canaliser, qu’on va nous priver de nos libertés. La nature ce n’est pas ce qu’elle a voulu. Et ce n’est pas pour ça qu’on est venu. Le but, c’est d’arriver à vivre tous en harmonie. C’est vrai que c’est important, on ne peut pas déroger à ça. Il faut mettre des pacificateurs au milieu de tout cela…

Par contre, on n’a pas le droit de nous priver de nos libertés.

Faites la moitié du chemin... vers la liberté

Aujourd’hui, sur mon chemin de reconversion c’est vraiment quelque chose qui est important. Je suis très heureuse, depuis plus de deux ans, de dire que je suis « stratège en liberté ». Aujourd’hui ça résonne à un point qu’on ne peut pas imaginer. 

C’est comme mon premier livre, que j’ai appelé « Fais la moitié du chemin… ».  J’ai découvert par la suite, des tas de choses que je n’imaginais pas derrière ce titre, la puissance de ces mots là.

Et aujourd’hui tout s’aligne, tout est bien, et je dirais vraiment « faites la moitié du chemin », ça faut vraiment le coup.

Ma deuxième liberté c’est mon deux-roues. Quand je suis dessus, je sens le vent, je sens l’air, je n’ai pas de masque, je respire.

Voilà le message que je voulais partager : si vous pensez reconversion, liberté, briser vos chaînes, si vous êtes mis devant le fait accompli : la perte de votre job, je veux vraiment vous donner tous les ingrédients, la recette, pour que l’on puisse travailler ensemble à votre espace de liberté.

Ce qui est fondamental, c’est vivre, c’est la liberté.

Je veux vous aider à vous ouvrir le champ des possibles.

Je vais vous aider à réaliser vos rêves et vous créer votre vie.

C’est ce que je mets en place dans mes ateliers.

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